Douze heures dans la vie d'un gendarme

Nanaimo

2022-12-21 15:39 HNP

Dossier nº 2022

Le détachement de la GRC de Nanaimo est sans aucun doute un des détachements les plus occupés de la Colombie-Britannique. Avec une population d’un peu plus de 100 000 habitants, les 150 agents de police assignés à Nanaimo arrivent chaque jour au travail engagés à protéger les citoyens de Nanaimo. Bien que l’exemple suivante est un quart de travail de 12 heures fictif, elle n’est pas très loin de la réalité que les agents de police peuvent s’attendre à vivre au cours de n’importe quel quart de travail, dit le Gend. Gary O'Brien de la GRC de Nanaimo.

4 PM, l’agent de police arrive au travail et se dirige vers le gym pour courir sur le tapis-roulant pour 30 minutes.

7 h 30 – Séance d’information de l’équipe de veille : Pendant qu’on lui communique des renseignements sur certaines personnes portées disparues, il trouve une note manuscrite rédigée par sa fille de quatre ans dans son portefeuille. Sur la note, il est écrit « Papa, je t’aime. Sois prudent, à demain matin. ». Il sourit et met la précieuse note en sûreté.

19 h 30 : Après avoir effectué un rapide contrôle de sécurité de son véhicule, il informe le répartiteur qu’il est en service et disponible (10 8). Des appels l’attendent déjà.

19 h 45 : L’agent et l’un de ses collègues se rendent sur les lieux d’un conflit familial entre un homme et une femme à l’intérieur d’un domicile. À leur arrivée sur les lieux, les agents surprennent le couple en pleine dispute au sujet de leurs finances. Il n’y a aucun signe d’agression physique. Ils demandent donc à l’un des conjoints de quitter les lieux pour la nuit dans le but de se calmer. Les agents attendent que l’homme trouve ses clés et parte en voiture. Après avoir consigné l’incident dans l’ordinateur de leur véhicule, ils informent le répartiteur qu’ils sont disponibles (10 8). D’autres appels les attendent.

10 h 45 : Le signal sonore d’un système d’alerte se déclenche. Le propriétaire d’un dépanneur local a appelé le 911 pour signaler qu’il a été victime d’un vol commis par un homme brandissant un couteau. L’agent est le premier intervenant arrivé sur les lieux. Le suspect s’est enfui à pied. L’agent demande donc aux Services cynophiles d’intervenir. D’autres agents recueillent des dépositions et examinent les images de vidéosurveillance alors que l’agent suit la trace du suspect à la course avec le chien policier et son maître. Ils poursuivent leurs recherches pendant 45 minutes dans la boue et les ronciers, jusqu’à ce qu’ils perdent soudainement la piste à une clairière. On met par la suite fin aux recherches. L’agent retourne au magasin et discute des suspects possibles avec les autres agents. Après avoir consigné son intervention, il informe le répartiteur qu’il est en service et disponible (10 8). Il tente d’enlever la boue qui recouvre ses bottes, sans succès. Il remarque également que lorsqu’il courait avec le chien policier, il a déchiré sa chemise et a une fois de plus aggravé sa blessure au bas du dos.

23 h : L’agent intercepte un véhicule sans feux arrière. Il donne un avertissement verbal à la personne de 17 ans qui conduit et la laisse repartir.

23 h 15 : L’agent patrouille dans le centre ville et remarque que les bars semblent être pleins. Il prend note mentalement de s’assurer d’effectuer des patrouilles dans le quartier des bars plus tard dans la nuit avec ses collègues de l’équipe de veille.

23 h 30 : Pendant qu’il patrouille, l’agent tombe sur un homme couché sur le ventre sur un trottoir. L’homme est inconscient, sa respiration est très superficielle et il n’a presque pas de pouls. L’agent pense que l’homme est en train de faire une surdose qui pourrait être mortelle. Les services d’urgence de santé sont appelés en renfort pendant qu’il administre de la naloxone. L’homme réagit immédiatement. Les services d’urgence de santé arrivent sur les lieux et transportent l’homme à l’hôpital pour qu’on l’examine. L’agent consigne l’incident et informe le répartiteur qu’il est disponible (10 8).

00 h 30 : L’agent et certains de ses collègues garent leurs véhicules dans le centre ville et se dirigent vers les bars locaux à pied dans le but de s’assurer qu’il n’y a pas d’incident. Ils discutent avec le personnel et analysent la foule à la recherche de mineurs et de fauteurs de troubles connus. Tout semble bien se passer. L’agent informe le répartiteur que ses collègues et lui ont vérifié les bars et qu’il est disponible (10 8).

1 h 45 : L’agent apporte son aide après avoir été informé qu’une collision mettant en cause trois véhicules est survenue au sud de la ville. Les services d’urgence de santé et le service d’incendie sont sur les lieux. Un occupant a été éjecté de son véhicule et deux adultes se trouvent toujours à l’intérieur de celui ci. L’agent remarque que le véhicule et les personnes blessées dégagent une forte odeur d’alcool. L’agent est à bord de la deuxième autopatrouille à arriver sur les lieux. Il est chargé de prendre des photos de l’incident et de recueillir les déclarations des témoins. Les agents ferment la route dans le but de permettre à une ambulance aérienne d’atterrir en toute sécurité et de transporter l’une des personnes blessées à l’hôpital. L’agent informe le répartiteur qu’il quitte les lieux de l’accident de véhicule automobile.

4 h 15 : L’agent rejoint deux collègues pour une pause café bien méritée dans un café restaurant ouvert toute la nuit. Ils discutent de leur soirée et du vol à main armée commis plus tôt et rapportent de plus amples renseignements sur les suspects possibles. Après avoir passé 15 minutes dans le café restaurant, leur pause est écourtée lorsqu’ils entendent la tonalité d’alerte du service de répartition, qui leur signale que trois hommes se battent dans un parc de stationnement à proximité : l’un des hommes saigne et il est possible qu’un autre soit en possession d’une arme à feu. Tous les agents se rendent sur les lieux. Ils trouvent les individus, les mettent en état d’arrestation et les fouillent à la recherche d’armes. Une fois que les lieux de l’incident sont sécurisés, les services d’urgence de santé prennent en charge l’homme blessé. On découvre que l’un des individus a un pistolet Beretta chargé enfoncé sous sa ceinture. Les policiers connaissent bien l’homme, qui comparaîtra devant le tribunal provincial de Nanaimo en avant midi pour diverses infractions liées aux armes et plusieurs mandats non exécutés. L’agent informe le répartiteur que la bagarre est terminée et qu’il est disponible (10 8).

5 h 45 : L’agent et quelques uns de ses collègues se rassemblent dans un parc de stationnement pendant quelques minutes dans le but de profiter du lever du soleil.

6 h : L’agent retourne au poste et pointe son départ. Il informe le répartiteur qu’il est hors des ondes (10 7) et qu’il a terminé son quart.

6 h 30 : l’agent de police arrive à la maison. La première chose qu’il fait, c’est d’aller voir sa fille de 4 ans qui dort paisiblement. Il s’assure que la maison est bien sécurisée. Par la suite, il prend quelque minutes pour admirer leur sapin de Noël et les belles décorations faites à la main que sa fille a fabriquées à la garderie. Il se sent béni

6 h 35 : Il s’endort immédiatement.

Pour en savoir plus sur une carrière à la GRC, consultez le lien suivant :

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Gend. Gary O'Brien

Agent des relations avec les m├ędias
GRC de Nanaimo
nanaimo.grc-rcmp.gc.ca
303, rue Prideaux, Nanaimo (C.-B.) V9R 2N3
Bureau : 250-755-4460 Ext. 4533
Cellulaire : 250-713-0701
Télécopieur : 250-755-3238

Courriel : gary.obrien@rcmp-grc.gc.ca

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